On le sait, le rapport Duclert, même s’il écarte la complicité de la France dans le génocide rwandais, se montre extrêmement sévère vis-à-vis de la politique française et incrimine en premier lieu les « erreurs » du président François Mitterrand.Dans un communiqué, l’Institut François Mitterrand réplique sans engager de polémique, mais en rétablissant les faits, ce qui constitue un excellent rappel pour ceux qui ont un peu oublié cette affaire compliquée.