UNE INTERVIEW DE CHARLES ONANA

Chacun connaît Charles Onana, un des journalistes les plus avertis et les plus honnêtes lorsqu’il s’agit du Rwanda.   Le 21 décembre 2017, il a soutenu, à l’université de Lyon3, une thèse de doctorat intitulée « L’opération Turquoise et la controverse médiatique (1994-2014) ». A la lumière de milliers de documents, il fait justice des thèses véhiculées par les « blancs menteurs », relayées par des médias paresseux et progressivement objets d’un consensus mou.

 

Interviewé par Freddy Mulongo, il dit les choses sans langue de bois.  Lire ici

POUR L’HONNEUR DE LA FRANCE ET DE SON ARMEE

Dans sa lettre de décembre 2017, Monsieur Jean-Marie Schmitz, président du Secours de France, fait une remarquable synthèse de notre action au cours de l’opération Turquoise et fustige les menées des « blancs menteurs » depuis. Le Secours de France est un fidèle soutien de notre association depuis les origines. Qu’il en soit remercié.

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RELATIONS FRANCO-RWANDAISES: RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL

A l’heure où les relations entre Paris et Kigali se tendent à nouveau après la reprise de l’instruction judiciaire française et la convocation à Paris du ministre de la défense rwandais, le général Kabarebe, en vue d’y être confronté à un témoin, transfuge du FPR, le régime rwandais, manifestement nerveux, allume des contre-feux  en usant de ses bonnes vieilles techniques quelque peu éculées. Mensonges et manipulations sont relayés par le réseau habituel des « blancs menteurs ».
Il n’est pas inutile de se rappeler le billet du sociologue Marc Le Pape paru dans « Le Monde » du 20 octobre dernier à propos des attaques dont a été victime le professeur Filip Reyntjens à la parution de son « Que sais-je? » sur le génocide rwandais.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/10/20/genocide-des-tutsi-la-mise-en-cause-de-l-historien-filip-reyntjens-est-une-tentative-d-intimidation_5203889_3212.html

 

 

 

UN RAPPEL JUDICIEUX

Dans un article paru sur Agoravox, Bertrand Loubard nous rappelle judicieusement que le génocide rwandais n’est pas né ex nihilo, mais qu’il a été précédé de luttes et de tensions qui ont débouché, le 1er octobre 1990, sur une agression menée depuis l’Ouganda et point de départ du drame rwandais, mais aussi de ce que l’auteur appelle « les guerres mondiales d’Afrique centrale », guerres qui sont toujours en cours.

Le premier octobre 1990 : déclenchement des « Guerres Mondiales d’Afrique Centrale »

par Bertrand Loubard

Ce 1er octobre 2017 il y aura 27 ans que des éléments de l’armée régulière Ougandaise « entraient » sur le territoire du Rwanda. Ces éléments étaient composés, pour ce qui est des officiers, d’Ougandais d’origine tutsie rwandaise, réfugiés en Ouganda suite à la révolution rwandaise de 1959-1962.

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POURQUOI LE GÉNÉRAL LECOINTRE EST-IL ACCUSÉ PAR LES AMIS DU GÉNÉRAL KAGAME D’AVOIR « DÉFENDU LES AUTEURS DU GÉNOCIDE » DU RWANDA? BERNARD LUGAN NOUS LIVRE SON ANALYSE.

Nous avons déjà évoqué les attaques dirigées contre le général Lecointre,tout juste nommé chef d’état-major des Armées, à l’issue d’une crise qui a secoué le monde militaire et politique. Les « blancs menteurs » lui reprochent sans vergogne d’avoir participé à l’opération Turquoise alors qu’ils viennent de subir plusieurs revers judiciaires qui devraient les inciter à plus de retenue.

Le professeur Bernard Lugan, africaniste reconnu, s’interroge sur leurs motivations, rappelle quelques vérités et émet des hypothèses solidement étayées.

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INTERVIEW D’HUBERT VÉDRINE PAR ÉRIC FOTTORINO DANS « LE 1 HEBDO »

Depuis un mois, le pouvoir de Kigali relayé par les « blancs menteurs » habituels est reparti dans  ses affabulations ignominieuses sur le rôle de la France et de son armée au cours du drame rwandais. Il profite même de la nomination d’un nouveau chef d’état-major des armées, le général Lecointre, qui participa à l’opération Turquoise, pour faire monter la pression. Nous y reviendrons. Mais l’heure ne semble pas très favorable aux faussaires. Après de longs mois de procédure, la Cour de cassation vient de rejeter le pourvoi en cassation de Patrick de Saint-Exupéry et de son éditeur, Laurent Beccaria qui se trouvent donc définitivement condamnés pour diffamation suite à leur ouvrage « Complices de l’inavouable ». Mais nous en reparlerons. En attendant, lisons le texte de l’interview d’Hubert Védrine qui, avec calme, rétablit les faits.

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COMMUNIQUE DE PRESSE 27 JUIN 2017

 Le Général Lafourcade a appris par voie de presse qu’un journaliste aurait affirmé que « pendant l’opération Turquoise, des directives ont été données pour armer les génocidaires ».

Le Général Lafourcade, qui était le Commandant de l’opération Turquoise au Rwanda entre juin et août 1994, tient à indiquer qu’il n’a jamais reçu d’ordre de quiconque, ni écrit ni oral, de livrer des armes à des personnes génocidaires.

L’opération Turquoise a protégé des centaines de milliers de personnes de la violence et permis de sauver a minima des dizaines de milliers de vies tutsies.

Aucune livraison d’armes n’est intervenue pendant l’opération Turquoise auprès de qui que ce soit, les militaires français ayant parfaitement respecté leur devoir de neutralité et leur mission de mettre fin au génocide, conformément au mandat de la résolution 929 de l’ONU.

Le Général Lafourcade dénonce avec la plus grande fermeté ce type de sortie médiatique, aussi invraisemblable qu’irresponsable.

Fait à Paris, le 27 juin 2017

Général de corps d’armée (2S) Jean-Claude Lafourcade

KIGALI ET LES « BLANCS MENTEURS » DANS UN NOUVEL ASSAUT CONTRE L’ARMÉE FRANÇAISE

Après des mois de calme plat, soudain, un nouvel article paru dans XXI, le magazine de Patrick de Saint-Exupéry, repart dans de fallacieuses « révélations » quant au rôle des soldats de l’opération Turquoise, article relayé par les relais habituels.

Le général Lafourcade en a fait justice dans un communiqué qu’on peut lire sur notre site.

De son côté, le colonel Robardey, reprenant l’histoire judiciaire de l’affaire rwandaise, nous livre sur son site hébergé par Médiapart une explication lumineuse du prurit vengeur qui saisit périodiquement Kigali. Oserai-je avancer une hypothèse complémentaire et non contradictoire? Les changements politiques intervenus en France pourraient bien expliquer aussi le choix de la date de début de l’offensive. Il conviendrait ainsi de sonder le nouveau pouvoir français.

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PIERRE PÉAN RETRACE DE FAÇON LUMINEUSE L’HISTOIRE TORTUEUSE DES MANIPULATIONS DU RÉGIME DE KIGALI

Toujours dans son n°140 du 1er février 2017, l’hebdomadaire « Le 1 » publie un article de Pierre Péan qui démontre comment, par quels canaux et avec quelles complicités étonnamment françaises le régime de Kigali a réussi à dissimuler ses lourdes responsabilités dans l’attentat contre le Président Habyarimana et le génocide qui s’ensuivit pour essayer de les faire porter par la France.

A lire avec attention.  ’Article

HUBERT VÉDRINE PARLE À PROPOS DE TURQUOISE

Dans son n°140 du 1er février 2017, l’hebdomadaire « Le 1 » ouvre une « contre-enquête » passionnante sur le Rwanda et y rétablit un certain nombre de vérités régulièrement attaquées par le régime de Kigali et les « blancs menteurs ».

Avec l’aimable autorisation d’Eric Fottorino, directeur du journal, France Turquoise en publie quelques extraits.

C’est tout d’abord Hubert Védrine, proche conseiller du président Mitterrand au moment des faits (il a été secrétaire général de l’Élysée de 1991 à 1995) qui déclare dans une interview, à propos de l’opérationTurquoise: »CE QUI A ÉTÉ TENTÉ A ÉTÉ HONORABLE DE BOUT EN BOUT « .

Il récuse en conséquence toute idée de connivence entre la France et les génocidaires hutus et soutient qu’au contraire et dès le début des évènements, la France a cherché à éviter la tragédie au milieu de l’indifférence internationale.    

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