Depuis quelques semaines, la presse, et notamment « Le Monde », se fait l’écho complaisant des allégations contenues dans un livre de Guillaume Ancel. Le général (2S)François Torrès a réagi tout de suite dans un billet d’humeur pertinent que nous reprenons avec son autorisation.
Lire iciOpération Turquoise
CHARLES ONANA CONTRE UN JOURNALISTE INCOMPÉTENT.
Notre ami Charles Onana démontre tout simplement et brillamment que dans la polémique rwandaise, beaucoup sont de mauvaise foi et incompétents.
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VINGT-QUATRE APRÈS, TOUT RESTE À FAIRE?
Le 6 avril 1994, l’avion du Président Habyarimana était abattu. On connaît la suite.
Vingt-quatre après, la vérité n’a toujours pas émergé au grand jour et aujourd’hui les mêmes bobards, alimentés par les « blancs menteurs » et les mythomanes avec le secours d’une presse docile, continuent d’agiter le monde médiatique.
Charles Onana, on s’en souvient, vient de soutenir brillamment une thèse de doctorat le 21 décembre 2017, thèse intitulée « Rwanda: l’Opération Turquoise et la controverse médiatique ». Il est en même temps un journaliste d’investigation reconnu et un des meilleurs spécialistes du drame rwandais.
Il ne peut s’empêcher de laisser fuser sa colère devant toutes ces années perdues et tous ces mensonges.
COMMUNIQUE
Le commandant de l’Opération turquoise dénonce les inepties de Guillaume Ancel
L’Opération Turquoise a été une mission à but humanitaire qui a permis de mettre fin aux massacres et de sauver des milliers de vie.
Contrairement à ce qu’affirme Guillaume Ancel, il n’y a jamais eu aucun ordre visant à remettre au pouvoir le gouvernement intérimaire rwandais ou à livrer des armes à des factions génocidaires en déroute.
Employé à un niveau subalterne, le capitaine Ancel n’avait aucun accès aux ordres d’opération du commandement. Ces ordres, qui ont été déclassifiés, montrent clairement qu’il n’a jamais été question de mission offensive, ni, à plus forte raison, de raid dans la profondeur, mode d’action qui n’existe que dans l’imagination de l’intéressé.
Le Général Lafourcade regrette que ces graves affabulations aient été reprises par certains medias sans vérifications, ni échanges avec le commandant de l’opération.
L’armée française n’a pas à rougir de l’action qu’elle a accomplie, dans un contexte très difficile, lors de l’Opération Turquoise, la France ayant été la seule à intervenir pour mettre fin aux massacres et organiser l’aide humanitaire.
Général Jean Claude Lafourcade
Ancien commandant de l’Opération Turquoise
UN LIVRE SALUTAIRE.

Le nouveau livre de Hervé Cheuzeville, « Rwanda: vingt-cinq années de mensonges » vient de sortir aux Edizione Vincentello d’Istria, Bastia. Et le moins qu’on puisse dire, au fond, c’est qu’il s’inscrit à contre-courant des idées reçues qui sous-tendent la vive émotion ayant succédé au génocide de 1994 contre les Tutsi
Comme chaque année, à l’approche des commémorations du génocide rwandais, début avril, de nouvelles accusations, pour ne pas dire de nouvelles élucubrations, apparaissent dans les médias. Les dernières en date sont contenues dans le livre d’un ancien officier dont nombre de médias se font actuellement largement l’écho.
RWANDA: CE QUE LA FRANCE SAVAIT ET VEUT OUBLIER
A l’heure où la sphère médiatique s’agite autour des « bobards » qui se répandent à propos du génocide rwandais et des responsabilités possibles de la France, il convient de se rappeler que le drame n’est pas né en avril 1994, mais en octobre 1990. Notre vice-président, le colonel Robardey, nous rafraîchit brillamment la mémoire.
Lire iciLETTRE OUVERTE DU GÉNÉRAL BRUNO DARY, PRÉSIDENT DE LA SAINT-CYRIENNE À GUILLAUME ANCEL.
On s’en souvient peut-être, Guillaume Ancel, ancien officier de l’opération Turquoise,a pris place sur la scène médiatique, je n’ose dire littéraire, en publiant en 2014 un roman « Vents sombres sur le lac Kivu » où il se mettait curieusement en scène sous les traits d’un capitaine féminin… Il y donnait une vision pour le moins surprenante des objectifs et de l’action des troupes engagées dans l’opération, provoquant du même coup la colère de ceux qu’il a côtoyés à cette époque.
Son livre n’a connu finalement qu’un succès limité. C’est peut-être ce qui explique qu’il récidive, en mars 2018, cette fois sous forme de témoignage dans un nouvel ouvrage « Rwanda, la fin du silence: témoignage d’un officier. » Dans ce livre dont la parution a été accompagnée d’une campagne de promotion médiatique massive (« Le Monde », « Médiapart »…), il reprend ses thèses aberrantes quant à la responsabilité de la France et de ses soldats dans le génocide au Rwanda, ce qui a entraîné sans tarder des réactions indignées de ses anciens compagnons d’armes, à commencer par celle du général d’armée Dary, président de la Saint-Cyrienne.
UNE INTERVIEW DE CHARLES ONANA
Chacun connaît Charles Onana, un des journalistes les plus avertis et les plus honnêtes lorsqu’il s’agit du Rwanda. Le 21 décembre 2017, il a soutenu, à l’université de Lyon3, une thèse de doctorat intitulée « L’opération Turquoise et la controverse médiatique (1994-2014) ». A la lumière de milliers de documents, il fait justice des thèses véhiculées par les « blancs menteurs », relayées par des médias paresseux et progressivement objets d’un consensus mou.
Interviewé par Freddy Mulongo, il dit les choses sans langue de bois. Lire ici
POUR L’HONNEUR DE LA FRANCE ET DE SON ARMEE
Dans sa lettre de décembre 2017, Monsieur Jean-Marie Schmitz, président du Secours de France, fait une remarquable synthèse de notre action au cours de l’opération Turquoise et fustige les menées des « blancs menteurs » depuis. Le Secours de France est un fidèle soutien de notre association depuis les origines. Qu’il en soit remercié.
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INTERVIEW D’HUBERT VÉDRINE PAR ÉRIC FOTTORINO DANS « LE 1 HEBDO »
Depuis un mois, le pouvoir de Kigali relayé par les « blancs menteurs » habituels est reparti dans ses affabulations ignominieuses sur le rôle de la France et de son armée au cours du drame rwandais. Il profite même de la nomination d’un nouveau chef d’état-major des armées, le général Lecointre, qui participa à l’opération Turquoise, pour faire monter la pression. Nous y reviendrons. Mais l’heure ne semble pas très favorable aux faussaires. Après de longs mois de procédure, la Cour de cassation vient de rejeter le pourvoi en cassation de Patrick de Saint-Exupéry et de son éditeur, Laurent Beccaria qui se trouvent donc définitivement condamnés pour diffamation suite à leur ouvrage « Complices de l’inavouable ». Mais nous en reparlerons. En attendant, lisons le texte de l’interview d’Hubert Védrine qui, avec calme, rétablit les faits.
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