Rwanda : Le procès du FPR

« RWANDA: LE PROCÈS DU FPR . Mise au point historique » par Serge DESOUTER

L’interprétation des événements tragiques concernant le Rwanda a été jusqu’ici l’apanage du régime FPR/APR en place à Kigali avec l’appui inconditionnel de Washington et de Londres, entre autres puissances internationales. Or, il est avéré que le génocide des Tutsi en 1994 a fait suite aux massacres de masse de villageois hutu perpétrés par l’APR dès son agression du territoire rwandais en 1990.

On notera en particulier l’analyse du contexte qui prévalait  au Rwanda avant l’attentat, du 6 avril  avec la difficile instauration du multipartisme. Et aussi les manipulations du FPR dans la presse nationale et internationale et les infiltrations dans le pays, les assassinats destinés à faire monter la pression.

 

L’avion présidentiel abattu le 6 avril 1994 a déclenché ensuite la réaction que l’on sait. La traque au Zaïre des réfugiés hutu par l’APR en 1996-97 a toutes les caractéristiques d’un génocide, visant cette fois les Hutu.

Depuis lors, la dictature militaire du parti-Etat FPR exerce toute sa rigueur sur le pays et son influence pernicieuse jusque dans l’enceinte du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) chargé de connaître et juger les crimes contre l’humanité mais exclusivement ceux commis par l’une des deux parties en conflit. Pourquoi pas l’autre ? Pourquoi le FPR/APR ne devrait-il pas lui aussi être comptable du crime de génocide ?

Cette étude tente de rétablir la chronologie et la vérité des faits.

Elle fait l’historique des tensions et des querelles de pouvoir entre Hutu et Tutsi depuis le passé précolonial, sous le Protectorat allemand, la tutelle belge, après l’indépendance et jusqu’à 1990. Le rôle controversé de l’Eglise catholique au Rwanda y est « revisité », de même que l’ère Habyarimana. La stratégie de prédominance du FPR/APR est éclairée tant sur le plan militaire que sur le plan politique.

L’argumentation s’appuie sur des dizaines d’archives connues ou non constituant la moitié du livre. Le procès du FPR/APR à travers ses dirigeants les plus visibles peut donc s’ouvrir.

Madeleine RAFFIN

France-Rwanda, l’erreur de Kouchner

En clair, la justice française accuse le chef d’Etat rwandais de porter une lourde responsabilité dans le déclenchement du génocide des Tutsis. Si le juge français désigne Paul Kagame comme le principal commanditaire de l’attentat, son immunité de chef d’Etat en exercice le protège de tout mandat d’arrêt. En revanche, il a estimé que le chef d’Etat rwandais pourrait faire l’objet de poursuites par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).

Paul Kagame a violemment réagi. Dans son discours de Murambi, prononcé le 7 avril, il a déclaré que le juge français était «un vaurien, une tête vide, tout comme ses maîtres d’ailleurs, qui portent tous en eux le crime de génocide, et c’est ce crime qui les perdra». Dans le même discours, il accuse les militaires français de l’opération «Turquoise» (juin 1994) d’avoir aidé les interahamwe (les miliciens extrémistes hutus) à massacrer. Il accuse même les Français d’être «venus pour tuer», feignant de croire que la France avait envoyé des troupes au Rwanda en 1994 (l’opération «Turquoise»), non pas pour arrêter les massacres mais tout spécialement pour en commettre davantage encore ! Comme toujours, Kagame use des accusations en miroir : il attribue à la France les exactions qu’il a lui-même ordonnées à ses troupes ! Aujourd’hui, Kagame s’efforce d’annihiler les conclusions du juge Bruguière pour défendre sa légitimité et sa crédibilité sur la scène internationale.

Or, déjà l’été 2006, Bernard Kouchner s’est rendu à Kigali, pour rencontrer Kagame à un moment où celui-ci proférait de graves calomnies contre la France. Son objectif n’était alors pas diplomatique : il s’agissait d’obtenir le soutien d’un ami à sa candidature à la tête de l’OMS, qui lui fut accordé, ce qui n’empêcha point l’échec du French doctor. Les bonnes dispositions de Paul Kagame envers Kouchner ne tardèrent pas à être récompensées : le 26 juillet, le ministre français des Affaires étrangères l’appelait au téléphone pour envisager les voies et moyens de renouer les relations diplomatiques entre la France et le Rwanda ; il se proposait, à cet effet, de lui rendre visite à Kigali. Il a aussi, durant l’été, donné quelques gages de bonne volonté à Kigali, en acceptant, à deux reprises, des mandats d’arrêt lancés par le TPIR, mais voulus par Kigali, contre deux Rwandais, dont le père Wenceslas qui, selon mes informations, a, pendant le génocide, sauvé de très nombreuses vies dans la paroisse de la Sainte-Famille, transformée en camp de déplacés, mais qui, depuis cette époque, fait l’objet d’un acharnement judiciaire pour faire de lui un génocidaire.
 
Bernard Kouchner a également décidé d’envoyer, dans quelques jours, une mission de proches collaborateurs à Kigali…

Alors qui a raison, le juge Bruguière ou le ministre Kouchner ? Je sais, depuis 1996, que l’attentat contre l’avion présidentiel a été préparé et organisé par Paul Kagame. Il faudra bien faire éclater cette vérité. Bruguière a forgé sa conviction après avoir entendu plus de cent témoins, coté plus de 7 000 pages de procès-verbaux, exécuté trois commissions rogatoires internationales au TPIR à Arusha, une en Italie, quatre en Belgique, une en Finlande, trois en Suisse, une au Congo-Kinshasa, une au Mali, une en Russie pour identifier les missiles. Comment Bernard Kouchner peut-il faire fi de ce considérable travail d’enquête ?
Le parquet militaire de Moscou a apporté la confirmation que les deux missiles utilisés pour commettre l’attentat du 6 avril 1994 étaient bien de fabrication soviétique, fabriqués en 1987 et vendus par l’ex-Union soviétique à l’Ouganda, dans le cadre d’un marché d’Etat. Or, Paul Kagame, ancien patron du renseignement militaire de l’armée ougandaise, disposait toujours de bases arrières dans ce pays voisin.
Avant Bruguière, les enquêteurs du TPIR, Hourigan en tête, étaient parvenus à la même conclusion. Enfin, la justice espagnole s’apprête à son tour à lancer dans les prochains mois une dizaine de mandats d’arrêt contre des membres de l’entourage de Paul Kagame, pour le meurtre de neuf ressortissants espagnols au Rwanda et dans l’ex-Zaïre. L’enquête espagnole va d’ailleurs bien au-delà de celle du juge Bruguière, puisqu’elle couvre une période allant de 1990 à 2004.
 
Bref, tôt ou tard, Paul Kagame devra rendre des comptes. En se portant au secours d’un dictateur sanguinaire, Bernard Kouchner prépare des lendemains douloureux à la diplomatie et à l’image de la France dans le monde. Il ne fait pas que cela. Il pousse la France à faire croire que François Mitterrand, Edouard Balladur, Alain Juppé et quelques autres, mais aussi des militaires français, ont été complices du génocide et qu’ils doivent s’en excuser.

Ce raisonnement pourrait de nouveau entraîner notre pays dans le chaos de l’Afrique centrale où les excès commis depuis dix-sept ans par l’armée rwandaise sur les terres voisines du Congo (RDC) commencent sérieusement à lasser le monde entier. On imagine mal l’Elysée sacrifier l’honneur de la France.
Aussi, courant août, le dossier a-t-il été repris en main, obligeant subitement le Quai d’Orsay à manifester plus discrètement le soutien à Kigali qu’il exprimait librement courant juillet. Comme Nicolas Sarkozy l’a lui-même annoncé devant les ambassadeurs, il s’agit certes de normaliser les relations conflictuelles que pouvait parfois entretenir la France.

Nicolas Sarkozy ne serait donc pas opposé à une reprise des relations diplomatiques de la France avec le Rwanda, mais il reste impensable pour lui que la justice ne puisse pas suivre son cours et que soient remis en cause les mandats d’arrêt lancés par le juge Bruguière. De même, il semble peu crédible que le nouveau président envisage davantage de remettre en cause la politique de la France de 1990 à 1994. Il ne paraît pas prêt à devenir un adepte de la repentance. A contrario, la commission d’enquête mise en place au Rwanda, prétendument indépendante, devrait arrêter de traîner politiques et militaires français dans la boue. Si cette nouvelle orientation est confirmée, la marge de manœuvre de Bernard Kouchner devrait être étroite…

Délire antifrançais à Kigali

Valeurs actuelles 13 avril 2007

 

Le régime rwandais a sans doute voulu remobiliser ses partisans et se poser une nouvelle fois en victime aux yeux du monde, à l’occasion de l’anniversaire du déclenchement du génocide de 1994. Le 6 avril, le président Paul Kagamé s’en est pris une nouvelle fois à Paris, accusant les soldats français de l’opération humanitaire Turquoise d’être venus « pour tuer des Rwandais et non pas pour les sauver ». La répression qui s’abat sur l’opposition et les mauvais résultats économiques font penser à une évolution interne comparable à celle du Zimbabwe : l’autodestruction idéologique. 

Création d’une section « Assemblée nationale ».

AFP Paris, 20 février 2007

 

Le député UMP de l’Ain, Michel Voisin, a annoncé mardi la création d’une délégation locale "Assemblée nationale" de l’Association France Turquoise, qui s’est fixé comme objectif "d’établir la vérité" sur l’action de l’armée française lors du génocide au Rwanda en 1994. 

Rwanda : soutien français aux instances impartiales et indépendantes

S’agissant des évènements survenus au Rwanda en 1994, la France a apporté une coopération constante et étroite à la justice à chaque fois qu’elle a été saisie :

  • par la justice française dans le cadre de l’information ouverte auprès du juge d’instruction du tribunal aux armées saisi de plaintes contre X du chef de complicité de génocide ;
  • par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda devant lequel quatre officiers français ont apporté récemment leur témoignage écrit et oral. La France a soutenu la création de cette juridiction au Conseil de Sécurité et entend comme elle le doit favoriser la conduite de ses investigations en toute indépendance.

 
Dans ce contexte, nous avons appris qu’une commission d’enquête rwandaise envisageait de se rendre en France pour procéder à des auditions de personnalités françaises. Chargée par les autorités rwandaises de « rassembler les preuves de l’implication de l’Etat français dans le génocide perpétré au Rwanda en 1994 », cette commission ne présente, de toute évidence, aucune garantie d’indépendance et d’impartialité.

La décision unilatérale prise par le Rwanda de rompre les relations diplomatiques avec la France ne nous paraît pas propice à la venue de cette commission dans notre pays qui ne lui reconnaît ni légitimité ni compétence pour y conduire ses auditions.

Entretien avec le général Lafourcade

Pourquoi sortez-vous de votre devoir de réserve ?

Ces attaques s’inscrivent dans le contexte récurrent da campagnes de diffamation contre l’action de l’armée française au cours de cette opération. Devant la gravité de ces accusations, nous avons décidé qu’il fallait assurer notre défense et rétablir la vérité. L’objet de l’association France Turquoise est de défendre les militaires éventuellement mis en cause et de contribuer à rétablir la vérité face à l’opinion.

Êtes-vous sûr de l’attitude de vos soldats ?

Lorsque l’on commande 3000 hommes déployés  sur l’équivalent de deux départements français, on ne peut évidemment être derrière chacun et vérifier ce qu’ils font. Il peut y avoir eu des fautes individuelles dont je n’aurais pas eu connaissance. Mais j’affirme que les soldats de Turquoise ont remarquablement rempli une mission difficile et éprouvante. Je suis sûr de la qualité de leur travail et de leur comportement d’ensemble.

Comment pouvez-vous en être si sûr ?

Il s’agissait de professionnels, compétents, disciplinés et expérimentés, agissant dans le cadre d’instructions claires et sans ambiguïtés. Ils ont aussi agi sous le regard de nombreux observateurs.

Lesquels ?

L’Opération Turquoise a été l’objet d’un déploiement médiatique exceptionnel. J’ai privilégié la transparence et l’accompagnement des unités sur le terrain par les journalistes. Les organisations internationales et humanitaires sont entrées avec nous dans la zone remplir leur mission en toute sécurité. A notre départ, toutes ont salué la qualité et l’efficacité de notre intervention.

Qu’attendez-vous de la justice française ?

Je souhaite que l’instruction se déroule normalement pour faire apparaître la vérité et, éventuellement, révéler les manipulations qui sous-tendent les accusations. S’il s’avérait que telle erreur ou telle faute avait été commise par un militaire, il reviendrait à la justice d’en tirer les conséquences. Mais, en aucun cas cela ne saurait justifier la campagne de dénigrement. Nous nous réservons la possibilité, le moment venu, de saisir la justice à l’encontre des auteurs de ces diffamations.

Le Rwanda dit que la France est « coupable de complicité de génocide »… . Je m’interroge sur les raisons de cet acharnement de Kigali ainsi que sur sa capacité à instrumentaliser certains esprits sensibilisés par la réalité dramatique du génocide. S’agit-il de détourner l’attention pour éviter d’examiner le processus d’accession au pouvoir du régime actuel et son implication dans l’attentat déclencheur du génocide ?

Redoutez-vous ces attaques ?

Absolument pas. Elles sont sans fondement, inspirées par une dialectique propre aux régimes totalitaires. Je suis en revanche sensible aux effets néfastes que ce message à sens unique, relayé par des organismes instrumentalisés, peut avoir sur l’opinion publique.

Le Général (2S) Jean-Claude Lafourcade Association France Turquoise

Rwanda : Les officiers français se défendent

« Ces accusations m’atteignent dans mon honneur de soldat », s’est élevé le colonel Jacques Hogard, vice-président de l’association, qui a récemment publié ses Mémoires de chef d’état-major de « Turquoise ». « Je suis fier de ce que nous avons fait au Rwanda », a affirmé l’officier.

La création de cette association coïncide avec la publication du rapport d’enquête du juge Bruguière sur l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président rwandais de l’époque, Juvénal Habyarimana, événement considéré comme l’étincelle qui déclencha le génocide. En mettant directement en cause dans l’organisation de l’attentat Paul Kagamé, actuel président rwandais et ancien chef rebelle tutsi, le rapport Bruguière n’a pas seulement abouti à une rupture diplomatique entre Paris et Kigali. Il a aussi donné le signal de la contre-attaque aux soldats français, personnellement mis en cause dans la plus controversée des opérations françaises en Afrique, qui se raccrochent à ces révélations comme si la culpabilité de Paul Kagamé dans cet assassinat exonérait la France de toutes critiques à son encontre.

BOUC EMISSAIRE, car dans l’hystérie qui entoure depuis plusieurs années les débats sur l’affaire rwandaise, qui va de l’instrumentalisation grossière du génocide par Kigali jusqu’à la paranoïa des autorités françaises, promptes à cacher leurs erreurs derrière un complot « anglo-saxon » les militaires français de « Turquoise » se retrouvent dans la position du bouc émissaire. Envoyés dès 1990 à la rescousse d’un régime hutu qui dérivait déjà dangereusement vers la « solution finale de la machette », engagés dans des combats directs contre les rebelles tutsis anglophones venus d’Ouganda comme s’il s’agissait de venger la colonne Marchand à Fachoda, les militaires français ont dû ensuite pendant « Turquoise » tenter de sauver ce qui pouvait encore l’être à la fin d’un des épisodes les plus épouvantables de la fin du XXe siècle, auquel a assisté sans rien faire l’ensemble de la communauté internationale.

Ils risquent d’être demain les seuls à répondre devant les tribunaux des ambiguïtés et errements de la politique rwandaise de la France.

Adrien Jaulmes

L’enquête et les documents confidentiels

Chaque jeudi, www.geopolitique.com met en ligne des éléments de preuve pour dépasser les stratégies de communication des acteurs de l’actualité internationale, pour déchiffrer, pour comprendre.

Et tous les matins, nous traduisons des articles d’enquête parus dans la presse non-occidentale (russe, israélienne, arabe, chinoise…), pour profiter d’un panorama plus large sur le monde en marche.

La rédaction

La France et le drame rwandais

trombinoscope_colloque_senat_1220079h30 : Ouverture du colloque par Paul QUILES, ancien ministre, président de la Mission d’information parlementaire sur le Rwanda.

10h – 12h45  : Quel rôle a joué la France ? Président de séance : Henri WEILL, journaliste, écrivain.

– L’opération Turquoise, attendus, déroulement, bilan, analyse politique et stratégique, Général (2S) Jean-Claude LAFOURCADE, ancien commandant de l’opération Turquoise au Rwanda.

– Témoignage sur l’opération Turquoise, Jacques HOGARD, Commandant du Groupe sud de l’opération Turquoise au Rwanda du 30 juin au 21 août 1994, auteur de « Les larmes de l’honneur ».

– Rwanda 1990 – 1994, la stratégie du désastre, colonel de gendarmerie (er) Michel ROBARDEY, assistant technique « Police judiciaire » au Rwanda de septembre 1990 à septembre 1993.

– L’action de la France au Rwanda de 1990 à 1994 : les limites de l’engagement constructif, Jean-Marie VIANNEY NDAGIJIMANA, ancien ambassadeur et ancien ministre des Affaires étrangères du Rwanda.

– La France et le Rwanda, Xavier de VILLEPIN, sénateur honoraire, ancien président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat.

14h45 – 17h30 : La perception des évènements et les leçons à en tirer. Présidente de séance : Raphaëlle DUFOUR, présidente de l’ONG « Dignité internationale ».

– Pour mieux comprendre… quelques questions impertinentes, Jacques GERARD, membre honoraire du Conseil économique et social.

– La propagande de Kigali relayée par les médias et les ONG, Pierre PEAN , écrivain, enquêteur.

– Médias et politique, Jean GUISNEL, journaliste au Point.

– Quelle justice pour les victimes de la tragédie rwandaise ?, Victoire Ingabire Umuhoza, présidente des Forces Démocratiques Unifiées (opposition rwandaise).

Témoignage d’un humanitaire, professeur Marc GENTILINI, professeur émérite des maladies infectieuses et tropicales, ancien président de la Croix Rouge française.

– Le génocide, entre identité contemporaine de la guerre et choix politique, Lionel POURTAU, sociologue, chercheur à l’Université de Paris V.

 17h30 : Conclusion par le Général  (2S) Henri PARIS, président de DEMOCRATIES.

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Politique menée par la France au Rwanda 1990 1994

 

GEOPOLITIQUE "Le débat" animé par Richard Labévière

5 mai 2007

"Politique menée par la France au Rwanda 1990 1994"

 

 

avec la participation de :

Monsieur Olivier Lanotte, Docteur en sciences politiques (relations internationales), spécialiste de l’Afrique centrale, chercheur au Centre d’études des crises et des conflits internationaux (CECRI) de l’université catholique de Louvain, auteur de l’étude "La France au Rwanda 1990 1994".

 

Général (2s) Jean-Claude Lafourcade, commandant de l’opération Turquoise (22 juin, 20 août 1994), président de l’association France Turquoise.

 

Première partie : {play}labeviere_rfi_1_050507.mp3{/play}

Deuxième partie : {play}labeviere_rfi_2050507.mp3{/play}